Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome II
“ Et de sa voix d’airain tremble le cor de chasse. — Et le grand Univers te salue, Roi des cieux ! La terre est ton amante. Et quand des nuages épais te dérobent ses charmes, tu les disperses, les déchires, pareil à un fiancé plein d’ardeur. Et les êtres joyeux entonnent un chant de victoire. Et les oiseaux de nuit sont aveuglés de fureur. Et tu poursuis ta course en versant sur tout ce qui respire des torrents de lumière. — Et le grand Univers te salue, Roi des Cieux ! ”
