Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Si les Thessaliens savoient si bien trahir, les Thessaliennes passoient pour être les plus habiles en magie. Que n’ai-je à mes gages une sorciere de Thessalie, dit Strepsiade dans Aristophane, & que ne puis-je par son moyen faire descendre la lune en terre ? Les Thessaliens, sur-tout ceux de Pharsale & de Larissa, étoient les hommes les mieux faits de toute la Grece ; les femmes y étoient si belles, qu’on a dit d’elles qu’elles charmoient par des sortiléges. ”
