Adrien Rambaud, La Chambre d'abondance de la ville de Lyon… (1911)
“ Le meunier d'autrefois ne faisait jamais le commerce de farines comme le fait le minotier moderne : il n'était qu'un façonnier. ont acheté, tantôt de leur plein gré, tantôt sur l'obligation que des ordonnances de police leur en faisaient, la plus grande partie des approvisionnements amassés par l'Abondance. La vente était facultative lorsque les grains étaient cédés à un prix inférieur ou égal à celui des marchés publics. Dans ce cas, les boulangers ne se faisaient pas prier pour aller chercher aux greniers les blés dont ils avaient besoin pour fournir leurs boutiques. ”
