Nicolas Bergier,
Oeuvres complètes de Bergier : augmentées d'un grand nombre d'ouvrages inédits…
(1855)
“ La nécessité d'un premier moteur ne vous paraît pas plus solide. (P. 31.) De la puissance de mouvoir, dites-vous, il ne s'ensuit pas une puissance infinie. Non, monsieur. Mais si le premier moteur est l'être nécessaire ou existant par lui-même, il s'ensuit que sa puissance est infinio, puisque l'être nécessaire ne peut être borné en rien. ”
