Antoine Balland, La guerre de 1870 et la Commune… (1916)
“ Vers 5 heures le général Frossard se rend sur le champ de bataille et rentre peu après. L'action se ralentit. A 7 h. 1/2 le quartier général part brusquement sans donner d'ordre ; peu après, à la tombée de la nuit, une vive fusillade éclate à la gare où se trouvent encore des dragons de notre division. Malgré les renseignements apportés le matin par le vieux sous-officier de lancier, l'ennemi s'est avancé impunément par la route de Sarrelouis. Des obus tombent à nos côtés et amènent une véritable panique. Les voitures de réquisition se jettent en désordre sur la route. ”
