Résumé

Atlas historique et géographique des guerres de la Révolution… (1833)

Sur ces entrefaites, les Anglais, sous les ordres du duc d'York, et les troupes hollandaises conduites par le prince d'Orange, entrent en ligne : la coalition compte alors de ce côté plus de 100,000 combattans. Notre armée est réduite à quarante mille. Mais bientôt elle se renforce, elle reçoit des recrues de toutes parts.
La France, exaspérée par l'imminence du danger, consacre son immense puissance au seul intérêt de sa conservation, et se livre sans réserve à la dictature qui promet de la sauver. La société tout entière se soumet aux lois rigoureuses d'une ville assiégée.
Source : Gallica

Atlas historique et géographique des guerres de la Révolution… (1833)

Nos batteries rompent les ponts et tiennent les troupes d'York à une grande distance de la rive droite; la garnison , abandonnée à elle-même, rétablit en toute hâte le pont volant et nous cède la ville; nous nous élançons à sa poursuite sur le chemin chancelant qui lui sert de retraite; la plus grande partie est prise.
Pour être maître du cours du Wahal, Pichegru n'a plus qu'à s'emparer de l'île de Bommel formée par la Meuse et ce bras du Rhin. Il entreprend de l'enlever, mais malgré le succès d'une démonstration à Kokerdum, son attaque échoue.
Source : Gallica

Atlas historique et géographique des guerres de la Révolution… (1833)

L'ennemi est battu. Nous emportons Lauterbourg, Wissembourg ; et notre gauche, tournant les Prussiens par Bondenthal, rend leur retraite difficile. Ils se replient par Bergzabern, laissant en arrière, sur leur droite, des divisions qu'ils ne peuvent recueillir qu'à Neustadt et Durckeim.
Les impériaux passent la Queich à Gemersheim, et le Rhin à Philisbourg. Landau est débloqué. Nous poursuivons les Prussiens jusque sous les murs de Mayence.
Source : Gallica

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