Résumé

J.-L. R. Art de conserver les substances alimentaires… (1824)

Les causes qui les produisent sont placées dans une sphère trop élevée pour que nos efforts puissent y remédier; mais on ne peut nier que l'économie dans les substances alimentaires dont nous nous occuperons, et leur emploi bien ordonné, ne puissent concourir à rendre ces fléaux plus rares; car que de choses perdues, dans l'économie domestique, par la putréfaction à laquelle on né s'oppose pas assez!
Source : Gallica

J.-L. R. Art de conserver les substances alimentaires… (1824)

Dessiccation par la chaleur. Les fruits, en général, pourraient être tous soumis à ce procédé de conservation; cependant on l'applique le plus souvent aux pommes, poires, prunes, cerises, raisins, abricots et pêches.
Dans les pays chauds, la dessiccation peut être obtenue par l'exposition pendant un temps suffisant à l'ardeur du soleil ; mais plus généralement on a recours à la chaleur d'un four. Dans quelques circonstances également, la dessiccation n'est pas employée seule; mais on ajoute un peu de sucre pour aider à la conservation des fruits.
Source : Gallica

J.-L. R. Art de conserver les substances alimentaires… (1824)

Le bouillon, comme produit de la viande de bœuf, doit trouver sa place ici ; c'est ordinairement sa conservation en été qui désole les ménagères: car la moindre variation dans l'atmosphère le fait tourner à l'aigre. Le moyen le plus simple est de le tenir dans un lieu frais, en plaçant en travers, sur le vase qui le contient, une pincette ou un morceau de fer quelconque. Il est à présumer, lorsqu' il
fait de l'orage, que la matière électrique qui accélère la décomposition du bouillon , se décharge sur le fer, et ne lui cause aucun accident.
Source : Gallica

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