Eugène Tisserand, Étude sur la première moitié du XVIIe siècle… (1870)
“ Gilles Boileau écrivait pourtant à Godeau, cette charmante lettre : « La lecture de vos dernières poésies m'a donné un dépit et un dégoût contre moi à n'en plus revenir. Et quel moyen qu'un misérable qui use toute son encre, tout son papier et tout son esprit à composer quelques méchants vers ne se sente pas confondu et foudroyé, quand il voit l'immense, la vaste, la prodigieuse fécondité de pensées, de variétés qui brillent dans vos ouvrages. Il faut bien que le Saint-Esprit s'en mêle aussi bien que le bel esprit. » ”
