Assiniboins

Définition et enjeux

Portrait de Pierre-Jean De Smet Pierre-Jean De Smet,  Lettres choisies du révérend père De Smet

“ L’ascendant que le nom et les actions de ce grand criminel exercèrent sur l’esprit de toute la tribu assiniboine, fut tel que l’endroit où reposent ses restes est encore de nos jours l’objet d’une haute vénération. Les Assiniboins ne parlent de Tchatka qu’avec crainte et respect. Ils croient que ses mânes gardent l’arbre sacré sur lequel il repose ; qu’il a le pouvoir de leur procurer des chasses abondantes de buffles et d’autres animaux, ou de faire éloigner ces bêtes de leur pays. ”
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Portrait de Pierre-Jean De Smet Pierre-Jean De Smet,  Voyages aux Montagnes Rocheuses

“ Nous rencontrâmes sur notre route un parti de guerre de quinze Assiniboins, qui revenaient d’une expédition infructueuse contre les Gros-ventres du Missouri. C’est dans ces sortes d’occasions que la rencontre des sauvages est principalement dangereuse. Retourner dans leur pays sans chevaux, sans prisonniers, sans chevelures, c’est pour eux le comble du déshonneur et de la honte : aussi nous montrèrent-ils beaucoup de mécontentement et leur regard n’avait rien que de sinistre. ”
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Portrait de Pierre-Jean De Smet Pierre-Jean De Smet,  Lettres choisies du révérend père De Smet

“ Les faux serments, surtout lorsqu’ils sont solennels, sont rares parmi les Indiens. L’objet par lequel les Assiniboins jurent sont le fusil, la peau d’un serpent à sonnettes, les griffes d’un ours, le propre Wah-kon du sauvage qu’on interroge. Ces différents objets sont placés devant lui et il dit : « En cas que je trahisse la vérité, je désire que mon fusil se décharge et me tue, que le serpent me morde, que l’ours déchire ma chair et me dévore, que mon Wah-kon m’apporte toujours malheur. » Le cas où un faux serment pourrait sauver la vie au sauvage est le seul où il serait tenté de le faire. ”
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