Conseil général des ponts et chaussées

Définition et enjeux

Frédéric Jacqmin M. de Franqueville, conseiller d'état… (1877)

Les plus grandes affaires du pays, en fait de travaux publics, arrivent toutes au Conseil général des ponts et chaussées. Les influences locales, les bruits extérieurs s'arrêtent, en quelque sorte, à la porte du Conseil. Chaque affaire est examinée avec la plus complète indépendance par des hommes qui ont quelquefois cinquante années de services, mais qu'anime toujours la passion du bien public. Franqueville était digne d'écouter de tels hommes 1.
Source : Gallica

Alfred Picard Traité des chemins de fer : économie politique… (1887)

Malgré l'impartiale fermeté du Conseil général des Ponts et Chaussées, elles obtiennent davantage, parce que les autorités locales inclinent plus à soutenir les intérêts de leurs administrés qu'à défendre les droits des Compagnies et parce que les difficultés se résolvent le plus souvent par certaines concessions.
Source : Gallica

Oscar Dejean Arcachon et ses environs (1858)

Le Conseil général des ponts-et-chaussées donna également un avis favorable , après avoir toutefois indiqué, relativement aux prix du tarif, au mode de concession et sous le rapport de l'art, diverses améliorations, qui furent adoptées par le Gouvernement.
Le projet, ainsi modifié, fut présenté à la Chambre des députés par M. Martin (du Nord) , ministre des travaux publics, de l'agriculture et du commerce, le 3 juin 1837, et à la Chambre des pairs, le. 2 juillet suivant.
Source : Gallica

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