Loi du 10 août 1871

Définition et enjeux

Alexandre Labadié Mémoire sur le conflit survenu entre M. de Tracy… (1874)

La question ainsi posée, le doute est-il possible ? Est-il même permis de dire qu'il y a matière à interprétation de la loi ? Tout est contestable, aucun texte n'est à l'abri de la controverse, si cette question est susceptible d'être discutée.
L'article 29 de la loi du 10 août 1871 est tellement clair, tellement formel, qu'il ne comporte pas de commentaire.
Source : Gallica

Charles Constant Code départemental ou Manuel des conseillers généraux et d'arrondissement… (1880)

Sans examiner ici la loi des 10-29 août 1871 qui va faire l'objet de notre commentaire, il ne nous semble pas sans intérêt de rechercher tout d'abord et par une vue d'ensemble, si la loi du 10 août 1871 a été véritablement, comme l'espérait M. Waddington, « une loi de liberté féconde et de progrès utile. » Disons de suite que l'application de cette loi a soulevé, dès son apparition, des difficultés incessantes, parfois môme des conflits regrettables ; jamais loi organique n'encombra le conseil d'État d'un plus grand nombre de pourvois et de demandes d'avis
Source : Gallica

France Manuel des conseils généraux, contenant la loi du 10 août 1871… (1871)

Nous devrons, pour la solution de ces difficultés, interroger l'esprit plus encore que le texte de la loi, et obéir à la pensée de décentralisation dont l'Assemblée nationale s'est inspirée. Ici, les prircipes de l'ancienne législation ne sauraient suffire, ils ne pourraient être invoqués qu avec réserve, car la loi du 10 août 1871 ne vient pas seulement apporter quelques améliorations de détail aux lois du 10 mai 1838 et du 18 juillet 1866, elle les abroge, elle les remplace par un ensemble de dispositions qui seront désormais le véritable code départemental.
Source : Gallica

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