Jean-Baptiste Berger, La gloire de l'Europe chrétienne (1867)
“ Mais le général qui portait les plus grands coups à l'empire ottoman dans cette campagne, c'était le duc de Lorraine. Après avoir défait le visir Soliman sur les bords de la Drave, pris son camp tout tendu, passé le pont d'Essek avec les fuyards, s'étendait le long de cette rivière vers l'Esclavonie, sans perdre de vue ce qui restait à subjuguer dans la Haute-Hongrie. Agria, que les Turcs appellent l'Inexpugnable, pouvait résister. ”
