Georges Doncieux, Le père Bouhours : un jésuite homme de lettres au XVIIe siècle (1886)
“ De leur côté les amis du Père, laïcs ou religieux, s'éverluaient à sa défense; c'était de Louis-le-Grand et d'ailleurs un déluge de couplets, de devises, de fables apologétiques en toute langue. Le jésuite du Cerceau parlait d'un miroir terni : novum trahet inde nitorem; le jésuite Fraguier, dans une allégorie, Olor et Anseres, comparait Bouhours à un cygne que d'envieux canards, sortis des marais du Port-Royal, ont vainement éclaboussé de fange (1) . Ce qui prouvait un peu plus que tout ce lyrisme, c'est le zèle actif que Lamoignon déploya pour l'honneur de son ami ”
