Parlement du roi

Définition et enjeux

Charles-Claude Montigny Supplément de M. Montigny,... à M. Bergasse… (1814)

Ce serait une erreur de croire que le Parlement fut le même que les Assemblées qui se tenaient tous les ans, sous la première race, au mois de mars ; et sous la seconde race, au mois de mai. Ces assemblées ne se tenaient jamais sans le Roi. Elles sont devenues plus rares de siècle en siècle, et à mesure que la distinction du peuple conquérant et de la nation conquise s'est effacée. Mais elles se sont perpétuées jusqu'à nos jours, et on les reconnaît dans les lits de justice, où le Monarque paraissait dans tout l'éclat de la Majesté et accompagné de toute sa puissance.
Source : Gallica

Pierre-Paul-Nicolas Henrion de Pansey Des pairs de France et de l'ancienne constitution françoise… (1816)

Le parlement fut représenté au jeune roi comme un corps turbulent et séditieux, avide de pouvoir, et qui, sous le spécieux prétexte du bien public, cherchoit à s'arroger l'autorité qui ne pouvoit appartenir qu'au roi seul. Le jeune monarque, trompé par ces insinuations, fit défense aux princes et aux pairs de déférer à la convocation du parlement.
Source : Gallica

Les trois impromptus : à Dieu, au roi… (1817)

En vous seul, SIRE , résidera la plénitude du pouvoir exécutif ; et nombre de questions agitées, en ce moment plus que jamais, deviendront par-là vaines et inutiles. Votre Majesté créera un seul et unique Parlement, qui sera irrévocablement fixé dans la Capitale, et dont les membres, indifféremment choisis dans toutes les classes, seront parfaitement connus par des talens distingués et par leurs vertus. Votre Chambre des Pairs et votre Parlement deviendront comme les soutiens naturels du trône , et comme l'objet de la confiance publique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature