Sozomène

Définition et enjeux

Jésuites et imprimeurs de Trévoux,  Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

“ Anomianus. Baronius à l’an 357 & 360 de Jésus-Christ, appelle les Anoméens Anomiens, & confond ces deux noms, suivant en cela l’usage établi par les anciennes versions de Sozomène. M. Godeau dit aussi Anomien. D’autres les distinguent en disant qu’Anomien vient de l’α privatif, & de νόμος, loi, & signifie, qui est sans loi. C’est le sentiment des Macri. Il y a du mécompte de part & d’autre : l’ancien interprète de Sozomène a appelé Anomiens, Anominiani, ceux que son Auteur & les anciens Historiens appellent Anomœens, Anomœi, ce qui ne convient point à l’origine de leur nom. ”
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Portrait de Bernard Le Bouyer de Fontenelle Bernard Le Bouyer de Fontenelle,  Œuvres de Fontenelle/Tome III

“ Ils ont lu dans Sozomène et dans Théodore ! que, sous Julien, le feu avait pris au temple d’Apollon, qui était dans un faubourg d’Antioche, appelé Daphné, sans qu’on eût pu découvrir l’auteur ou la cause de cet incendie ; que les païens en accusaient les chrétiens, et que les chrétiens l’attribuaient à un foudre lancé de la main de Dieu. ”
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Johann Alzog,  Histoire universelle de l’Église

“ Une seconde suite d’Eusèbe fut entreprise (vers 446) par Hermias Sozomène, également avocat à Constantinople. Son style est plus travaillé et moins coulant que celui de Socrate. Il est plus sévère dans ses jugements, sans être toujours certain de ce qu’il avance. En les comparant, il est facile de voir qu’ils écrivirent indépendamment l’un de l’autre. On a souvent prétendu que Théodoret, évêque de Cyr en Syrie, avait voulu compléter Socrate et Sozomène : il n’en est rien. ”
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