“ Aussi est‐il vrai que le pays des Éléens est le plus peuplé et le plus fertile de tout le Péloponnèse. Il y a telles familles parmi ce peuple, qui, ayant quelques biens à la campagne, aiment tant à les cultiver, que depuis deux ou trois générations on n’en a vu personne mettre le pied dans Élée. ”
Éléans
Définition et enjeux
Citations sur “Éléans”
Alexandre Dumas,
Le Capitaine Aréna — Tome 1
“ «Nous parvenons heureusement à l'île d'Éolie, île accessible et connue, où règne Éole, l'ami des dieux. Un rempart indestructible d'airain, bordé de roches polies et escarpées, enferme l'île tout entière. Douze enfants du roi font la principale richesse de son palais, six fils et six filles, tous au printemps de l'âge. Éole les unit les uns aux autres, et leurs heures s'écoulent, près d'un père et d'une mère dignes de leur vénération et de leur amour, en festins éternels et splendides d'abondance et de variété.» ”
Alexandre-Clément Boitel, La vie de S. Vincent, diacre, martyr… (1863)
“ L'évêque répondit qu'il n'y avait rien trouvé à retrancher ni à ajouter, et que l'auteur, en peignant les vertus de saint Eloi, avait fait un portrait naturel des siennes propres. Saint Eloi est un des plus illustres personnages de la France et en même temps un des plus grands saints de l'Eglise. Il est la lumière, la gloire, la merveille de son siècle. Sa renommée s'accroît d'âge en âge. Que sont auprès de lui tous les hommes célèbres de Plutarque? Toute l'antiquité profane n'offre aucun sage qu'on puisse lui comparer. ”
Henry Carnoy,
Les légendes de France
(1885)
“ Éloi s'était jeté aux genoux de son céleste visiteur et restait prosterné dans la poussière. « Relève-toi ! lui dit le bon Dieu. Dès ce jour, tu ne seras plus Éloi, le maître forgeron, mais le saint entre tous béni. » Lorsque l'habile orfèvre se releva, l'étranger avait disparu. Et sur la route se montrait une brillante escorte de guerriers qui venaient prendre saint Éloi pour le conduire au palais du roi Dagobert et l'élever aux plus hautes dignités du royaume. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ S'il arrivait que le bon Éloi n'eût pas assez d'argent pour acheter les esclaves, il leur donnait, pour soulager leur misère, tout ce qu'il possédait. «—Que de fois, sa bourse épuisée,—me disait Thil, son apprenti favori,—j'ai vu mon maître vendre son manteau, sa ceinture, et jusqu'à sa chaussure.»—Mais il faut vous dire, mes enfants, que ce manteau, cette ceinture, cette chaussure, étaient brodés d'or, souvent enrichis de perles; car le bon Éloi, qui ornait les vêtements des autres, se plaisait aussi à orner ses habits, et, dans sa jeunesse, il allait toujours magnifiquement vêtu. ”
César-Henri Derveaux , Annales religieuses de la ville de Comines (Annales religieuses de la ville de Comines, 1856)
“ Un homme surtout jette un grand éclat à cette époque dans tout le pays ; c’est saint Eloi. Laïc édifiant, habile ouvrier, ministre distingué, conseiller consommé des rois, évêque infatigable, missionnaire zélé, Eloi sera l’oracle et le modèle des peuples, il sera l’homme de l’église et la gloire de notre belle France. Eloi, nommé évêque de Noyon et de Tournai, en l’an 649, est sans contredit l’un des hommes le plus remarquables du VIIe siècle. ”
Anatole France,
La rôtisserie de la Reine Pédauque
“ Élien, monsieur, a écrit en grec un livre des stratagèmes, qui montre à quel excès la ruse est portée chez les grands capitaines.—L'abbé, dit M. d'Anquetil, je n'ai pas lu votre Élien, et ne le lirai de ma vie. Mais j'ai fait la guerre comme tout bon gentilhomme. J'ai servi le Roi pendant dix-huit mois. C'est l'emploi le plus noble. Je vais vous dire en quoi il consiste exactement. C'est un secret que je puis bien vous confier, puisqu'il n'y a pour l'entendre ici que vous, des bouteilles, monsieur, que je vais tuer tout à l'heure, et cette fille qui se déshabille. ”
François-René de Chateaubriand,
Itinéraire de Paris à Jérusalem
“ Du temps de ce voyageur on disait à Eleusis que si jamais on enlevait la statue mutilée de la déesse, la plaine cesserait d’être fertile. Cérès est allée en Angleterre, et les champs d’Eleusis n’en ont pas moins été fécondés par cette divinité réelle, qui appelle tous les hommes à la connaissance de ses mystères, qui ne craint point d’être détrônée, Qui donne aux fleurs leur aimable peinture, Qui fait naître et mûrir les fruits, Et leur dispense avec mesure Et la chaleur des jours et la fraîcheur des nuits. ”
Augustin Denys, Légende biographique de saint Éloi (1866)
“ Puissent les généreux ouvriers de la paroisse Saint-Éloi au faubourg Saint-Antoine, à Paris, auprès desquels la Providence nous a envoyé comme autrefois elle l'avait envoyé dans le diocèse de Noyon, imiter les vertus de leur saint Patron et apprendre à son exemple à ne plus se précipiter imprudemment à la suite des passions politiques, mais marcher désormais avec une sage lènteur à la suite de la raison dans le chemin de la vertu, de la sagesse et de leurs véritables intérêts, sans agitation ni impatiences. ”
“ Pour l’orgueil de la Grèce et le bonheur du monde, Un peuple libre, enfant de la terre féconde, Fort, puissant, créateur de types immortels. Aux grèves d’Eleusis, où veillent les autels Antiques, vénérés, de la Grande Déesse, S’exerce aux jeux sacrés la robuste jeunesse ; Les couronnes, les cris, volent de toutes parts, Et sous Tardent soleil reluit l’airain des chars. Puis tous les forts lutteurs, aux membres frottés d’huile, Par les champs d’oliviers se pressent vers la ville Sur leurs chevaux aux pieds ailés, précieux don Qu’au peuple de Cécrops accorda Poséidon. ”
Légendes pour les enfants (1857)
“ « Sur un signe d'Éloi, deux ouvriers apportent un second fauteuil aussi beau, si ce n'est plus beau que le premier. « Voilà, dit Éloi, ce que votre serviteur a pu faire avec l'or et les pierreries qui lui restaient. « Les Francs qui étaient là n'en voulaient pas croire leurs yeux; le roi lui prit la main en disant : « Mon ami, à partir de ce jour tu logeras avec moi. Fais venir à Rueil1 tes outils et tes serviteurs ; j'irai de temps en temps m'amuser à voir comment tu t'y prends pour créer toutes ces merveilles. » ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ ÉLIDE, Elis, Elea, contrée du Péloponèse, à l'O., sur la mer Ionienne, entre l'Achaïe et la Messénie, comprenait plusieurs petits États qui se gouvernaient par eux-mêmes, entre autres Pise, Élis, Pylos, la Triphylie. L'Alphée, le Pénée, le Ladon, étaient les rivières les plus remarquables de l'Élide. Olympie, si célèbre par ses jeux, et Élis, qui donna son nom à l'Élide, en étaient les deux villes les plus importantes. Ce pays fournissait des athlètes renommés et des chevaux estimés. — Selon la Fable, l'Élide avait reçu son nom d'Élée, fils de Neptune. ”
Hippolyte Parigot, Le Théâtre d’hier
“ En vérité, cet Éloi est un sage, qui sait que certaines brèches ne se réparent point, et que la vie n’est pas si longue, et qu’elle est assez pénible, pour qu’on n’aille pas encore la compliquer de préceptes raffinés et d’impératifs catégoriques. Qui, c’est un sage, le voisin Éloi, une âme sereine, compatissante aux hommes et bénigne aux choses. ”
“ Eloi, maître sur maître, maître sur tous.On fut bien étonné un beau matin de voir cette enseigne; peu après on s'en plaignit; les maréchaux ferrants de toute l'Europe murmurèrent; enfin le bruit de ces plaintes et de ces murmures monta jusqu'au ciel. Dieu n'aime pas les gens qui ne savent pas dominer leur orgueil, et il se plaît souvent à les humilier.Un matin, pendant que saint Éloi achevait un fer, le plus élégant et le plus brillant de tous ceux qu'il avait fabriqués, il vit un jeune homme, vêtu d'un costume d'ouvrier, qui se tenait sur le seuil de sa porte et le regardait travailler. ”
Louis Énault,
Angleterre, Écosse, Irlande : voyage pittoresque
(1859)
“ Pour retrouver rien de comparable dans mes souvenirs, il m'a fallu retourner en Grèce, à quelques lieues d'Athènes, dans ce joli bourg d'Éleusis, où l'on célébrait jadis les mystères de la Bonne Déesse, et où le touriste voit maintenant passer devant lui les statues de Phidias, descendues des frontons du Parthénon. Mais les radieuses filles de la Grèce sourient à leur facile destinée, — tandis que l'infortune de leur patrie projette son ombre sur le front des pauvres Irlandaises. ”
Alexandre-Clément Boitel, La vie de S. Vincent, diacre, martyr… (1863)
“ La France compte-t-elle un homme d'état plus illustre qu'Eloi ? ne surpasse-t-il pas même Suger et tant d'autres ? Que la France était grande et heureuse sous sa direction ! Il pousse encore plus loin sa sollicitude; il porte ses regards sur Rome; il voit là l'homme de péché qui veut accomplir le mystère d'iniquité qu'il forme dans son cœur, le méchant qui fait une cruelle guerre aux saints. Quel spectacle affreux frappe ses regards ! Aussi quelles sont ses angoisses ? Il communique ses terreurs aux grands du royaume et surtout au roi Dagobert. ”
Victor Bérard, Bérard - La résurrection d’Homère…
“ C’est le titre Chez Éole qui nous a valu cette coupure devant le mot Éolie. Nous avons les mêmes événements et formules, mais sans coupure, au chant IX (vers 105-107) : Mes gens sautent à bord et vont s’asseoir aux bancs, puis, chacun en sa place, la rame bat le flot qui blanchit sous les coups. Nous reprenons la mer, l’âme toujours navrée. De là nous arrivons au pays des Yeux Ronds, brutes sans foi ni lois, qui, dans les Immortels, ont tant de confiance qu’ils ne font de leurs mains ni plants ni labourages. ”
Augustine Gottis, Le Tasse et la princesse Eléonore d'Est… (1841)
“ ET LA PRINCESSE ÉLÉONORE. 499 C'en était trop pour sa dévorante passion ; ivre d'amour, il se précipite comme un insensé sur celte bouche adorée; toute son ame, toute sa vie est passée sur ses lèvres : Éléonore, sans pouvoir se défendre, reçut un baiser brûlant, qui l'anéantit par son ardeur, et par son impétuosité! A présent, dit-il, nos destinées sont unies; elle est à moi! à moi! ô bonheur! et je le jure devant le ciel qui nous regarde, devant ce Dieu qui nous entend ; oui, je me donne tout entier à Éléonore pour cette vie, et pour l'autre! ”
François-René de Chateaubriand,
Itinéraire de Paris à Jérusalem
(1869)
“ Mon imagination ne pouvait suffire, tantôt à se représenter la procession religieuse d'Eleusis, tantôt à couvrir le rivage de l'armée innombrable des Perses qui regardaient le combat de Salamine. Eleusis est, selon moi, le lieu le plus respectable de la Grèce, puisqu'on y enseignait l'unité de Dieu, et que ce lieu fut témoin du plus grand effort que les hommes aient tenté en faveur de la liberté. ”
Pierre-François Tissot,
La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course
(1780)
“ L’air menaçant et les bras élancés, Éloi revient où la gloire l’appelle. Heureux mortel ! te voilà dans le port... A ce succès, il sent croître son zèle. Églé se trouble... Il s’agite sur elle, La presse... Hélas ! un obstacle plus fort Semble vouloir rendre vain son transport. Plein de fureur, il serre alors la belle En cent façons ; la pousse, la harcelle, La serre encor, fait un nouvel effort... Effort vainqueur ! Églé n’est plus pucelle !... Au même instant, l’air retentit des cris De vive Éloi ! vive le jeune père ! ”
Alexandre-Clément Boitel, La vie de S. Vincent, diacre, martyr… (1863)
“ Saint Eloi s'efforce, et par ses exemples et par ses paroles, de détruire des illusions si funestes et qui perdent tant d'hommes. Il inspire à ceux qui l'ont pris pour patron l'amour de la pénitence, le détachement du monde. ”
“ Mon père ! mon père ! Char d’Israël et sa cavalerie ! Et il ne le vit plus. Et il saisit ses vêtements et les déchira en deux pièces ; 13. et il releva le manteau d’Élie qui était tombé de dessus lui, et s’en retourna, et se tint sur le bord du Jourdain ; 14. et il prit le manteau d’Élie qui était tombé de dessus lui, et frappa les eaux, et dit : Où est l’Éternel, le Dieu d’Élie ? — Lui aussi frappa les eaux, et elles se divisèrent deçà et delà ; et Élisée passa. 15. Et les fils des prophètes qui étaient à Jéricho, vis-à-vis, le virent, et ils dirent : L’esprit d’Élie repose sur Élisée. ”
Anonyme, Eléonore ou l’Heureuse personne (1799)
“ Qu’avait Eléonor à demander aux Dieux ? une maîtresse aimable, enivrée d’amour, brûlée de desirs, se livrait entièrement à lui. Comment pouvait-il comparer ce qu’il desirait à ce qu’il possédait ? Le doigt le plus faible y pénétrait sans peine, mais non pas sans effort. Des lèvres minces, roses et rondelettes comme celles d’un jeune enfant, cachaient un petit boutonnet d’une couleur plus vive, bien séparé de ce qui l’entourait. A peine le plaisir le plus prononcé versait-il en ce joli réduit les pleurs qu’il fait naître. ”
Pierre de Coubertin,
La Nouvelle Revue
“ Départ pour le Péloponnèse ; fuite ensoleillée à travers la grande plaine rouge d’Athènes, puis autour de la baie d’Éleusis, toute bleue et or. Le flot éternel qui recèle le secret des rites mystérieux, soupire avec mélancolie sur la plage ou bien sautille ironiquement sur les rochers. Et ce même mélange de mélancolie et d’ironie s’exhale des ruines, imprègne l’atmosphère, pénètre le voyageur et le suit jusqu’à la petite gare aux murs de plâtre où apparaît — inscription déconcertante — ce grand nom d’Éleusis dont le sens est perdu à jamais. ”
Grand dictionnaire national illustré d'histoire et de géographie… (1879)
“ Erichtonius les célèbre le premier, en 1506; il apprend aux Athéniens l'usage des chars de guerre, 1506; sous Erechtée, d'origine divine, c'est-à-dire inconnue, Triptolème sème le premier du blé à Eleusis, 1406; établissement des mystères d'Eleusis, par Eumolpe, fils de Musée, 1390; première lustration, 1326; premiers combats gymnastiques à Eleusis, 1320; à la mort de Pandion II, 1308, le royaume d'Athènes est divisé entre ses quatre fils, Egée, Lycas, Nilus et Pallas. Egée, comme l'aîné, a en partage Athènes et ses environs ; initiation de l'Hercule thébain aux mystères d'Eleusis, 1304 ”
Alexandre Ysabeau, Le père Éloi ou Les causeries d'un vieux laboureur sur l'agriculture et l'histoire naturelle… (1864)
“ Beaucoup de bonheur tranquille, peu ou point d 'événements, c'était le résumé de l'histoire d'Éloi, devenu le père Éloi, le doyen des laboureurs de son village ; il donnait pleinement raison au proverbe persan : « Heureuse la vie dont il n'y a rien à raconter! » De même que beaucoup de gens de son âge, le père Éloi voyait avec un véritable chagrin une partie de la jeunesse de Longchêne déserter les champs pour aller chercher un bonheur, hélas ! bien rarement atteint, dans la domesticité et les professions industrielles, à Paris ou à Versailles. ”
“ Trois jours après, Léon reçut une lettre d'Albert.XLII Albert à Léon.Voici mon histoire, mon cher Léon. Je suis amoureux d'Éléonore. Tu me demanderas ce que c'est qu'Éléonore. Éléonore, c'est Mme de Blinval, c'est Mme Florval, c'est Mme trois étoiles. Mais c'est surtout une belle et charmante fille, qui a les plus jolis pieds et les plus jolies mains du monde, qui a des yeux, des cheveux, des dents, comme a des dents, des cheveux et des yeux la femme que l'on aime. C'est une sorte d'histrione et de funambule, qui ravit chaque soir les quinze cents spectateurs d'un théâtre des boulevards. ”
François Lenormant,
Histoire ancienne de l'Orient jusqu'aux guerres médiques…
“ Quelques commentateurs ont cherché à rapprocher cette appellation de celle des Hellènes ou de l'Elis; mais la philologie repousse l'un et l'autre rapprochement, car la forme la plus antique d'Hellènes est Selloi et celle d'Éleioi est Valeivoi. Le nom grec qui a été ainsi transcrit dans le document sacré est celui des Éoliens, qui constituèrent, en effet, la plus ancienne couche des Grecs européens ou Hellènes, et à qui se rattachaient les Achéens, entre les mains desquels fut l'hégémonie des populations helléniques du Péloponnèse jusqu'à l'invasion dorienne. ”
Eugène Nageotte, Histoire de la littérature grecque depuis ses origines jusqu'au VIe siècle de notre ère… (1889)
“ Chez les Eoliens, au contraire, ce qiu s exprimait par la voix du poète, ce n'était pas l'âme de la cité, c'était le cœur même du chantre, des sentiments d'une vivacité ou d'une délicatesse tout intime ; le poète éolien se fait le centre de toute sa poésie, et soit comme homme, soit comme citoyen, il chante seulement ses amours ou ses haines: les cordes de sa lyre ne sont que les fibres mêmes de son propre cœur. ”
Légendes pour les enfants (1857)
“ Éloi, bien que surpris, ne voulut pas montrer sa honte. « Attendez, dit-il, cela ne sera pas long, et c'est la méthode la meilleure. » Puis il mit le pied coupé dans l'étau, cloua le fer, et voulut recoller le pied ferré. Le cheval était en fureur; le sang coulait toujours ; déjà l'on voyait que la pauvre bête allait mourir. « Ah! s'écriait le cavalier en colère, voilà une plaisante enseigne : Éloi, maître sur maître, maître sur tous. Si c'est là ta science, elle ne vaut pas grand'chose et te coûtera cher. » ”
