Mary Eliza Rogers

Résumé

Mary Eliza Rogers La Vie domestique en Palestine… (1865)

Le soleil brillait avec éclat, et répandait comme une auréole de gloire sur chaque objet. Au premier plan, un wely, où dôme, s'élevait sur une colline arrondie, qui était couverte d'oliviers et de figuiers; on l'appelle le « Dôme des Témoins. » Au delà, il n'y avait pas signe de vie, — tout était désolation. Mais, en regardant à l'ouest, nous pûmes voir Jérusalem, qui se déroulait au-dessous de nous comme une carte de géographie ; sur presque toutes les collines il y avait des ouvrages attestant l'industrie et l'habileté des hommes.
Source : Gallica

Mary Eliza Rogers La Vie domestique en Palestine… (1865)

Le gouverneur Abu Daoud, et son jeune fils, vinrent me saluer; bientôt après eux arriva Salihh Agha, avec son grand manteau écarlate tout bordé de broderies et de dentelle d'or. Sa figure bronzée était à demi voilée par son shall lilas et argent qu'il portait comme un capuchon retenu autour de la tête par une épaisse corde blanche de poil de chameau.
Ses paupières étaient teintes de kohl, et, au total, il avait un air assez redoutable. Lui et son frère, Akiel-Agha, sont les hommes les plus puissants et les plus formidables ou pachalik d'Akka.
Source : Gallica

Mary Eliza Rogers La Vie domestique en Palestine… (1865)

Nous dominions la plaine d'Esdraèlon, et quelquefois nous entrevoyions la mer à notre droite. Nous franchîmes une distance considérable sans trouver une ville ou un village, ni même quelques tentes ou la plus légère indication d'une route ou d'un sentier ; nous aurions pu croire que nous voyagions dans un pays inhabité, si nous n'avions rencontré parfois ou une longue file de chameaux, chargés de charbon de bois, ou une procession d'ânes, chargés d'une telle quantité de fagots ou d'épines, qu'ils disparaissaient sous leur fardeau et ressemblaient à des haies en mouvement.
Source : Gallica

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