Antequera

Définition et enjeux

Auguste Lannau-Rolland,  Nouveau guide général du voyageur en Espagne et en Portugal… (1864)

“ A Antequera, on tourne à droite pour se diriger vers le sud. On se trouve dès lors en face de la haute chaîne de montagnes, la Sierra de Antequera qui s'étend transversalement à la direction de la route.
On s'engage sur ses pentes nord pour la franchir. Autour du voyageur se succèdent les rochers énormes, bizarres; la montagne est tourmentée, abrupte, sauvage, et çà et là laisse voir entre ces immenses roches arides des pâturages verts et élevés qui rappellent ceux des Alpes.
”
Source : Gallica

Portrait de Élisée Reclus Élisée Reclus,  Nouvelle géographie universelle… (1876)

“ Les habitants sont eux-mêmes parmi les plus beaux de la Péninsule: «Il n'y a qu'un Lanjaron en Espagne!» dit le proverbe.
Les villes d'Antequera et de Ronda, qu'on laisse à une certaine distance dans l'intérieur, appartiennent toutes les deux au bassin de la Méditerranée, puisque la première est située sur le Guadalhorce, qui se jette dans la mer un peu à l'ouest de Málaga, et que l'autre s'élève dans le bassin du Guadiaro, dont les eaux baignent les pentes orientales des collines de San Roque, au nord de Gibraltar. Antequera est une des plus antiques cités de l'Espagne
”
Source : Gutenberg

André François Miot,  Mémoires du comte Miot de Mélito… (1858)

“ Nous quittâmes cet aimable séjour le 13 mars, pour nous rendre à Antequera. La route suit, en le remontant, le cours du Guadajoz. Construite à grands frais à travers les montagnes, elle franchit plusieurs torrents, et offre partout de beaux ouvrages d'art et de grandes difficultés vaincues. Du reste, toutes ces montagnes sont cultivées en oliviers, en amandiers et surtout en vignes; et dans tous les lieux où la culture ne s'est pas emparée du terrain, la plus belle végétation naturelle couvre le sol de plantes charmantes et rares qui embaument l'air. ”
Source : Gallica

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