Juliette de De Robersart, Lettres d'Espagne (Nouvelle édition considérablement augmentée… (1879)
“ La nuit nous surprit sur ce chemin périlleux; il n'y a pas de crépuscule dans les climats chauds : on passe du jour aux ténèbres. La pluie et l'orage vinrent; je ne voyais plus devant moi que de grandes ombres et des éclairs; j'avais lâché la bride à mon cheval. Après dix heures de marche sans arrêt, nous sommes arrivés à Gaucin. Mes guides me conduisirent dans une venta si hospitalière que mes chevaux et mes mules entrèrent dans la grande salle, et que tous ceux qui arrivent en font autant. ”
