Victor-Alphonse Huard,
Labrador et Anticosti
“ Car personne de nous n’a l’intention de se fixer à jamais sur l’île d’Anticosti ; chacun a ses raisons pour ne pas céder à la tentation de vivre et de mourir Anticostien. À notre départ — comme il avait été fait à notre arrivée au phare — il y eut grand tapage dans la nature, et je ne sais combien de livres de poudre il en coûta pour rompre à ce point le silence qui règne en ces lieux et qui d’ordinaire n’a d’autres ennemis que le sifflement des tempêtes et le grondement du ressac. ”
