E. J. Delécluze,
Revue des Deux Mondes
“ Arnaud de Villeneuve, né en Provence, mérita plus d’une fois les censures de l’église, et risqua même d’être frappé de ses foudres, en répétant que « les œuvres de charité et de médecine sont plus agréables à Dieu que le sacrifice de l’autel. » Sceptique, pour ne rien dire de plus, on dirait que dans son temps, où la foi religieuse était si ardente, Arnaud de Villeneuve n’eut que la religion de la science ; mais il l’honora par la multiplicité et l’éclat de ses travaux en chimie [4] . ”
