Clisthène

Définition et enjeux

Portrait de Hérodote Hérodote,  Histoire

“ Clisthène, fils d’Aristonymus, petit-fils de Myron et arrière-petit-fils d’Andréas, avait une fille nommée Agariste, qu’il ne voulait marier qu’au plus accompli de tous les Grecs. Pendant la célébration des jeux olympiques, Clisthène, qui avait été vainqueur à la course du char à quatre chevaux, fit proclamer par un héraut que quiconque d’entre les Grecs se croirait digne de devenir son gendre vînt à Sicyone dans soixante jours, ou même plus tôt, parce qu’il avait fixé le mariage de sa fille un an après le soixantième jour commencé. ”
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Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin,  Histoire universelle — Tome II

“ Le peuple l’emporta et son chef, Clisthène put, « reprenant l’œuvre au point où Solon l’avait laissée, la porter d’un seul coup presque au terme ». Ainsi, en moins d’un siècle, le démocratisme athénien avait trouvé sa formule complète. Aristote, peu porté à louer la démocratie convient que les réformes de Clisthène donnèrent des résultats remarquables et Hérodote dit qu’elles augmentèrent la puissance d’Athènes. Cette ville était désormais placée en pleine lumière et devenait τῆς Ἑλλάδος παίδευσιν, « l’éducatrice de la Grèce » : parole que Thucydide attribue à Périclès. ”
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Portrait de Hérodote Hérodote,  Histoire

“ Clisthène l’Athénien, qui tirait son nom de Clisthène de Sicyone, son aïeul maternel, ne voulut pas, je pense, à son imitation, que les tribus portassent le même nom à Athènes que parmi les Ioniens, à cause du mépris qu’il avait pour ceux-ci. Lorsqu’il se fut concilié la bienveillance de ses concitoyens, qui avaient perdu auparavant tous les priviléges d’un peuple libre, il changea les noms des tribus ; d’un petit nombre il en fit un plus grand ”
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