James Bruce

Définition et enjeux

Portrait de James Oliver Curwood James Oliver Curwood,  Le grizzly (1926)

“ Il lui mit alors le récipient sous le nez, et Muskwa ne put retenir sa langue devant le beau liquide crémeux.
En moins de cinq minutes, il lapait le contenu du poêlon tenu par Langdon. Mais lorsque Bruce s’en vint pour contempler le spectacle, l’ourson grinça des dents et gronda.
— Les ours s’apprivoisent admirablement, affirma Bruce un peu plus tard, tandis qu’il savourait son petit déjeuner. Il te suivra partout comme un chien d’ici quelques jours, Jimmy.
”
Source : Gutenberg

Portrait de James Oliver Curwood James Oliver Curwood,  Le grizzly (1926)

“ Quinze inches et demi ! triompha Bruce. La plus belle que j’aie jamais vue n’avait que quatorze et demi... reprit-il avec quelque chose comme du respect dans le ton. L’ours qui l’avait laissée fut tué dans l’Athabasca, l’autre été... et il passait pour le plus gros spécimen de la Colombie britannique et du Canada... Jimmy, celui-ci les bat tous !
Ils poursuivirent et mesurèrent d’autres empreintes sur le bord de la toute première mare où Tyr avait baigné ses plaies saignantes.
”
Source : Gutenberg

Portrait de Arnould Galopin Arnould Galopin,  Mémoires d'un cambrioleur retiré des affaires

“ Je finis par perdre fort heureusement, et, dès lors, les joueurs me rendirent leur estime... Je perdis même assez gros, mais je [406] sus m'arrêter à temps.
Tous les jours, j'allais à la banque, ouvrais mon coffre, m'y enfouissais à demi, et comptais mes bank-notes.
J'avais fait la connaissance au cercle d'un jeune Américain, nommé James Bruce, qui jouait un jeu d'enfer. J'avais beau lui conseiller de se modérer, il ne m'écoutait pas, et comme la guigne le poursuivait, il finit par se ruiner. Ce qui devait arriver arriva... Un soir qu'il avait joué sur parole, il perdit cent mille pesetas.
”
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature