Camille Mauclair,
Tunis et Kairouan : trente planches en couleur d'après les tableaux de Mathilde Arbey…
(1937)
“ Et c'est grâce à cette lumière que la triste et sainte Kairouan, ombre d'elle-même, capitale déchue, conserve encore tant de douceur. On trouve ces stérilités, ces âpretés, en Algérie et au Maroc : elles y ont quelque chose d'hostile. Mais la Tunisie a pour caractère dominant de rester toujours douce, même dans le dénûment. Elle est, en cela, comparable à une Touraine de l'Afrique du Nord. ”
