Édouard Bru, Le musée de Montpellier (1887-1888)
“ Peu de collections en province présentent à cet égard autant de motifs d'aiguillonner notre curiosité que les galeries du musée Fabre, où les portraits historiques se trouvent rassemblés comme à plaisir; association touchante de ceux que la fortune a marqués pour la grandeur, et de ceux qu'elle a marqués pour le malheur et pour la chute. ”
