Victor Méric,
À travers la jungle politique et littéraire
“ Je note aussi l’inénarrable Rabourdin, devenu suspect plus tard et chassé des rangs des Camelots. Ce pauvre bougre était atteint de boulimie. Il dévorait avec une voracité sans exemple. De plus, il était sourd comme un pot, sourd comme Quasimodo et Photius. Voyez-vous ce parti royaliste entre deux sourds : Maurras en tête, Rabourdin en queue. J’ajoute que lorsque le paladin de Philippe sortit de prison, nous l’envoyâmes au « Journal » pour y réclamer des éclaircissements sur le fameux héritage Rabourdin dont il était l’un des bénéficiaires. Ce fut une jolie rigolade. Les autres ? ”
