André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ Saint-Omer passée, pendant des lieues et des lieues, rien qui rappelle la réalité d’aujourd’hui. Pas un soldat, pas un charroi de guerre. Toujours les mêmes villages, dont les maisons roses sont fleuries de roses, avec le luxe anglais, flamand, des jardins. Toujours les blés, les prés de luzerne et de trèfle, et de loin en loin, un Ilot de grands arbres, un bois sombre où, dans l’ouverture d’une avenue, se révèle, un instant, une façade de château, grise, élégante, toute française, comme les lignes de cette noble et sobre contrée. ”
