Alphonse Despine, Souvenirs militaires du Frioul (1869)
“ Ordre fut donné de rejoindre le gros de l'armée qui attaquait cette ville, et elle succomba avant que nous fussions arrives dans la plaine ou, du moins, sans que j'aie pris part au combat, parce que je faisais partie de l'arrière-garde. Une lutte longue et meurtrière avait précédé l'oculpation de Villach. La rivière divise la ville en deux portions : l'une au pouvoir des Autrichiens, l'autre entre les mains des Français, formaient ainsi l'arène de la lutte. Villach souffrit beaucoup et fut brûlée aussi bien par l'un des partis que par l'autre. Nos troupes, on le sait, restèrent victorieuses. ”
