Auguste Gilbert de Voisins,
Le Mirage
(1918)
“ C’est à « la Cassolette » que Mahoudiaux a vu les plus beaux couchers de soleil, les plus belles moirures sur la mer, les plus beaux reflets ; c’est dans le bois de pins d’alentour que, certains soirs d’été, il a respiré des parfums vraiment inoubliables, dans ce bois, où quelques rossignols ne cessent de chanter, enfin « la Cassolette » est pleine de petites fleurs dont on ignore le nom, d’abord, des fleurs minuscules, simples, délicieuses, que l’on apprend vite à connaître, à chérir, que nous chérirons bientôt... ”
