Ernest Daudet,
Revue des Deux Mondes
“ Vous vous trompez ; mon cœur est plein de reconnaissance, d’affection, mais encore une fois j’ai trop perdu, trop, et je rencontre de la froideur, de la dureté là où je devais attendre du soutien, de la consolation. Et plus cela se prolonge, plus mon cœur se révolte. Vraiment quelquefois il est prêt à se briser. Je ne me sens de courage pour rien. ”
