Frederick Douglass,
Mes années d’esclavage et de liberté
(''Life and Times of Frederick Douglass'')
“ Avec quelle liberté nous parlions de l’esclavage ! — Je voudrais être indépendant, m’écriais-je, maître de moi, comme vous, quand vous aurez vingt ans ! À vingt ans, vous irez où il vous plaira, vous ferez ce qui vous conviendra ! Moi, je suis esclave à vie. N’ai-je pas aussi bon droit à la liberté que vous ? Une sorte de confusion les prenait. Je n’avais pas de peine à le voir : dans les jeunes cœurs, dans les consciences que n’ont pas faussées de mauvaises influences, l’esclavage est condamné. ”
