“ Quand le drôle terrassé par lord B*** vit qu’il ne lui restait aucun espoir de sortir de ses mains, il prit le parti ingénieux de s’évanouir aussi. C’était nous créer un embarras, dans le cas où nous eussions voulu le faire prisonnier. — Je connais ces histoires-là, me dit lord B***, qui ne me parut nullement ému ; si nous nous arrêtons à attendre la diligence, qui est encore loin et au pas, nous risquons de voir arriver du renfort à ces gens-ci, et alors, la vengeance se mêlant de l’affaire, nous n’en sortirons pas vivants. ”
Lord B***
Définition et enjeux
Citations sur “lord B***”
“ Lord B*** était plus mortifié que surpris. Il était surtout blessé de l'air de doute du postillon de la diligence. Celui de la calèche était muet comme la tombe, défait, tremblant, peut-être désappointé. Brumières et quelques voyageurs ajoutaient foi à ma parole; d'autres se disaient tout bas, en riant, que nous avions rêvé bataille, et qu'une panique nous avait troublé la cervelle. Quelques bergers, à la recherche de leurs troupeaux errants, riaient aussi et juraient n'avoir rien vu, rien entendu. Lord B*** avait fort envie de se mettre en colère et de se livrer à une minutieuse perquisition ”
B. C., Vie de l'abbé Sollier, vicaire général du diocèse d'Avignon… (1843)
“ A la'première menace de l'ennemi, le plus grand nombre des frères a lâchement trahi sa foi, en sorte que leur apostasie, loin d'être l'effet de la violence de la persécution , ne peut être attribuée qu'à leur propre volonté. Ah ! revenons maintenant au Seigneur de tout notre coeur ; appaisons par nos jeûnes, nos gémissemens et nos larmes sa colère justement irritée ; que notre conversion soit entière, et par une pénitence sincère intéressons la divine miséricorde. ”
Georges-Bonaventure Battur, Dieu et le peuple, appel à la France et à l'Europe… (1850)
“ Le crime que Dieu punit avec tant de rigueur, dit Bossuet, c'est, dans Achab et dans Jésabel, la volonté dépravée de disposer à leur gré, indépendamment de la loi de Dieu, qui était aussi celle du royaume, des biens, de l'honneur et de la vie d'un sujet ”
“ C’est par Beelzébub, prince des démons, qu’il chasse les démons. D’autres, pour le tenter, lui demandaient un signe dans le ciel. Voyant leur pensées, Jésus leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même sera détruit, et toute maison divisée contre elle-même tombera en ruines. Si donc Satan est divisé contre lui-même, comment son royaume subsistera-t-il ? Car vous dites que c’est par Beelzébub que je chasse les démons. Mais si moi je chasse les démons par Beelzébub, vos enfants par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. ”
“ Par Votre sang, Agneau innocent, Vous avez effacé l’inscription de nos péchés et détruit la semence de la corruption : c’est pourquoi, en Vous voyant descendre aux enfers, les morts sortent à Votre rencontre, comme vers leur Libérateur. Verset. Je frapperai le Pasteur et les brebis s’enfuiront. Aujourd’hui s’est accompli le jugement du monde, aujourd’hui le prince du monde est chassé et rejeté : ayant perdu la première sainteté, troublé et effrayé il reste à présent devant le Maître du ciel et de la terre ; et Vous, mon Sauveur, Vous êtes apparu Vainqueur du péché, de la mort et de l’enfer. ”
Vie de Sainte Brigitte de Suède écrite d'après les documents authentiques… (1879)
“ Plein de rage contre Brigitte, ce prêtre indigne alla la trouver et lui dit : « Vous m'avez dépouillé de mon honneur et de mon bénéfice ; qu'y avez-vous gagné? Vous auriez mieux fait de rester chez vous, au lieu de venir ici semer la discorde. » Elle répondit: « C'est par mon conseil que le roi en a agi ainsi avec vous pour le salut de votre âme et le bien de votre honneur ; un ecclésiastique qui s'est consacré a Dieu ne peut administrer une pareille charge sans faire courir à son âme les plus grands dangers. » ”
Jean-Baptiste Boredon, Gabriel et Fiammetta, une histoire sous Léon X, par J.-B. Boredon (1857)
“ ET FIAMMETTA. 309 l'histoire de Francesca da Rimini : frappée avec son amant, l'enfer n'a pu les séparer. Une même trombe ardente les pousse de gouffre en gouffre sans interrompre leur baiser... Ah! l'enfer n'est pour eux qu'un éternel ravissement ! —-Tu dis vrai, Gabriel! Quand l'amour entre dans l'enfer, l'enfer est aboli. Dieu se prend d'une telle pitié, que les blessures de la passion se rouvrent sur son flanc, et il rachète encore l'enfer comme il a racheté le monde. ”
Jean-Baptiste Boredon, Gabriel et Fiammetta, une histoire sous Léon X, par J.-B. Boredon (1857)
“ Plus de torture! s'écria-t-il, plus de cachot je vais vous faire mes adieux, messieurs les geôliers. Figurez-vous qu'on m'avait accusé de blasphème, c'est horrible! je mériterais mille supplices. On avait mal entendu, mal compris, mal interprété. Une simple explication suffira aux juges.— 252 GABRIEL Je crois bien qu'ils devaient m'abhorrer. . et ils me donneront des éloges, au contraire. Vous verrez qu'ils me donneront des éloges. Marchons vite, je vous prie. Si vous saviez comme cela pèse, une accusation de blasphème!... ”
J.-B. Bouchez, Doctrine catholique sur la soumission et la fidélité dues aux pouvoirs établis… (1840)
“ Mais j'ai dit que comparer à des voleurs ceux à qui Dieu donne le pouvoir de régner, c'était, suivant Bossuet, être impie et blasphémateur contre les puissances ordonnées de Dieu. Si vous vous êtes fait l'application de ces paroles, j'en suis lâché. Qui se sent morveux, se mouche. ”
Jean-Baptiste Boredon, Gabriel et Fiammetta, une histoire sous Léon X, par J.-B. Boredon (1857)
“ Dès ce moment, la puissance fascinatrice fut enlevée au pape, à ses cardinaux, à ses prêtres, et passa tout entière à la grande enchanteresse, qui, s'emparant tout à la fois des pasteurs et du troupeau, des oppresseurs comme des opprimés, se mit à tourner autour de la coupole, accélérant par degrés son rire et son vol de tempête. Et les visages restaient levés, les cous roidis, les reins dressés. Plus que les autres, sur son trône, le pape semblait en proie au maléfice; — il se détachait de la foule, comme une trombe, au loin, se détache de l'Océan. ”
J.-B. Bouchez, Doctrine catholique sur la soumission et la fidélité dues aux pouvoirs établis… (1840)
“ Souvenez-vous que la piété ne vous donne pas un droit d'empire et d'autorité sur vos frères : que si vous n'êtes pas établis sur eux, et responsables de leur conduite ; s'ils tombent ou s'ils demeurent fermes, c'est l'affaire du Seigneur et non pas la vôtre : qu'ainsi vos plaintes publiques et éternelles sur leurs désordres, parlent d'un fond d'orgueil, de malignité, de légèreté, d'inquiétude; que l'Eglise a ses pasteurs pour veiller sur le troupeau ”
Joseph Eduard Conrad Bischoff, L'ancien Dieu (1872)
“ Des assauts terribles furent litres à l'Eglise et à son Chef suprême; mais ce bras divin qui protége l'Eglise, en écrasa les ennemis. Majesté, Le Directoire a traîné en captivité mon prédécesseur, le Pape Pie VI, et l'a laissé périr dans les fers. Vous, vous me gardez prisonnier depuis quatre ans. Oh! j'ai souffert cruellement! Plus d'une fois la mort sembla vouloir mettre un à mes douleurs! Cependant je vis encore ! Oui, je vis pour être témoin quand l'ancien Dieu vous écrasera aussi, dès que la mesure sera pleine! Vous partagerez bientôt la destinée de tous les persécuteurs de l'Eglise ! ”
J. B. de Saint-Victor, Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours…
“ Les esprits n'étant pas encore préparés à ce nouveau genre de persécution, l'emprisonnement du curé choqua généralement; il déplut au roi, qui désapprouva la conduite violente du parlement, et rejeta des remontrances dans lesquelles il qualifioit «de scandale» les refus de sacrements, présentoit les billets de confession «comme une pratique odieuse,» et se répandoit en outrages contre le clergé, dont il essayoit malicieusement de rendre la fidélité suspecte au souverain. La réponse du roi fut «qu'ils n'eussent plus à se mêler d'une affaire à laquelle il auroit soin de pourvoir.» ”
B. C., Vie de l'abbé Sollier, vicaire général du diocèse d'Avignon… (1843)
“ Or, un tel homme ne mérite que le mépris et la fuite ; il doit être considéré comme un méchant, comme un pécheur qui se condamne lui-même. Armé contre l'Église , révolté contre son autorité quelle tient de Dieu même, ennemi de l'autel, parjure envers la foi, sacrilège envers la religion, il ose, en présence et au mépris des légitimes Évoques , élever un autre autel, faire une autre prière, et profaner la vérité de la divine victime par de sacrilèges sacrifices. ”
Joseph Eduard Conrad Bischoff, Un Voyage de noces, ou Luther et sa fiancée… (1861)
“ Laisse-moi le temps de regagner le ciel perdu, par des jeûnes, des mortifications et une sainte vie monastique. — Ou plutôt l'enfer, imbécile ! cria une voix sortant d'un proche buisson. — Le ciel ! le ciel ! répétait Clémens dans l'excès de l'angoisse et de la frayeur; j'abjure mon erreur devant Dieu et devant les hommes. — Alors, en enfer, moine apostat! dit la même voix. — Ce doit être le diable ! dit Melchior en regardant de toutes parts. Heureusement que je t'ai épargné ; il vient chercher ton ame. — Que le diable s'empare de toi, maudit valet d'un maudit maître, dit Hans Knopf. ”
Gaston Boissier,
Revue des Deux Mondes
“ Il répète les sentences terribles que les livres saints prononcent contre les adorateurs d’idoles : « Celui qui sacrifie aux dieux sera déraciné de la terre, sacrificans diis eradicabitur. » Il est défendu d’avoir aucune pitié pour lui, il faut le lapider, le mettre à mort, « quand ce serait ton frère, ton fils et la femme qui dort sur ton sein. » Voilà la sentence de Dieu ; celui qui hésite à l’exécuter et à punir le coupable devient aussi coupable que lui et partagera sa peine. ”
Fortuné Du Boisgobey,
L'équipage du diable. Tome 2
(1881)
“ Souscarrière, qui l'observait, fut frappé de l'altération de ses traits, et comprit qu'il avait touché juste. Vaincu par la douleur, l'ennemi se rendait. Les armes lui tombaient des mains. — Comprenez-vous enfin, reprit l'oncle de Bautru, comprenez-vous que s'il est permis à un homme de punir une offense, il lui est interdit de recourir, pour se venger, à la ruse, à la calomnie, à tous les moyens bas? Vous n'êtes pas un lâche, je le sais, et vous avez agi comme agissent les lâches. Dieu est juste. ”
Léo Taxil,
Les Pornographes sacrés
“ « Les hommes vous punissent, mais Dieu vous pardonne ; les hommes vous méprisent, mais Dieu a de l’estime pour vous ; les hommes vous ont en horreur et en exécration, mais Dieu vous aime. » Tous ces brigands, qui sont la honte de l’humanité, ont gravi les marches de l’échafaud avec la conviction, à eux donnée par le prêtre, qu’ils montaient au ciel, qu’ils allaient, leur âme lavée de toute souillure, se reposer pour l’éternité dans le sein de Dieu. ”
Alphonse Brot,
Carl Sand. Tome 1
(1836)
“ Je lui apporterais un coeur tout rempli et tout brûlé d'amour. — Comment oserais je poser mes lèvres sur le saint crucifix, moi qui les ai posées sur les tiennes , Loïde ? Il faut que celui qui dévoue sa vie au culte des autels n'ait d'autre pensée que Dieu, d'autre amour que Dieu , d'autre ambition que celle de mourir juste. — Comment oserais-je m'asseoir au tribunal de la pénitence, moi, coupable et parjure? Mais! je ne prierais jamais le Seigneur; au milieu de mes occupations religieuses, je prononcerais toujours ton nom, et maudirais les sermens qui me sépareraient éternellement de toi. ”
François Jacquemont,
Remède unique aux maux de l'Église et de l'État…
(1816)
“ En dernier lieu, les blasphèmes nouveaux vomis contre Dieu nommément, au retour de l'usurpateur , blasphèmes les plus affreux qui soient jamais sortis de la bouche des hommes. Tel est en abrégé le tableau de nos crimes, et ces crimes accumulés forment un monceau épouvantable qui s'élève jusqu'au ciel. Delicta nostra creverunt usque ad coelum. ( Esdras, liv. I.er chap. IX , v. 6. ) Ces crimes sont toujours subsistans, et crient vengeance devant Dieu; ils demeurent écrits dans les trésors de sa colère ”
Alfred de Bréhat, Les Maîtresses du diable, par Alfred de Bréhat (1870)
“ Un cri d'horreur s'éleva parmi les soldats 154 LES MAITRESSES DU DIABLE qui débouchaient du passage à la suite de Plougomeur. — A moi, Satan ! à moi l'enfer ! s'écria Alain. Des hommes d'armes surgirent aussitôt de tous côtés et se précipitèrent sur les soldats du comte. Tout à coup l'ermite Noël s'avança entre les deux troupes, en élevant le crucifix qu'il tenait à la main. — La volonté de Dieu s'est accomplie, ditil; sa miséricorde a pardonné au vieux baron de Kernavohr. Arrière, vous tous, démons vomis par l'enfer?... ”
Jean-Baptiste Blanchin, Le disciple de Lhomond. Tome 2 (1812)
“ Plus on tombe de haut, plus la chute est terrible. — Peut-on s'empêcher de frémir d'horreur en voyant un prince de l'Eglise chrétienne se liguer avec un Prince de l'Eglise judaïque, pour perdre l'Eglise même dans son chef et son fondateur? ”
Théophile Imarigeon Duvernet, Les dévotions de Mme de Bethzamooth… (1790)
“ « Retirez-vous, esprit tentateur, éloignez-vous, plante du diable !... » Mais le saint, qui était en rut, n’obéissant qu’à sa luxure, d’un baiser impudique lui ferme la bouche ; tel que le diable empoigna Jésus pour le porter sur le pinacle du temple, tel le confesseur empoigne sa pénitente, et de ses deux mains musculeuses la porte sur son lit. Qu’on imagine voir, non un vautour dévorant une jeune colombe, mais un démon affamé qui mange goulûment un ange. ”
Henri Barbusse,
L’Enfer
(1908)
“ « Mais surtout, il est monstrueux que ceux-là aient été maudits et punis. S’ils ont succombé, c’est que Dieu, qui les a tirés de rien, de rien, comprenez-vous, c’est-à-dire qui leur a donné tout ce qui était en eux, leur a donné plus de vice que de vertu. Il les a punis d’être tombés là où il les a jetés ! » L’homme, toujours accoudé, et le menton dans la main, — maigre et noir, ouvrit grands ses yeux vers son interlocuteur, et l’écouta comme un sphinx. Le prêtre répéta, comme s’il ne comprenait rien d’autre : — Ils auraient pu être purs, s’ils avaient voulu ; c’est cela le libre arbitre. ”
Saint-René Taillandier,
Le Roman en Allemagne. — Les Récits philosophiques et populaires de Berthold Auerbach
“ Au nom du Seigneur des seigneurs, Baruch, fils de Benjamin, sois frappé de la grande excommunication ! Sois à jamais hors la loi, hors la double loi, celle du ciel et celle de la terre ! Sois au ban des saints, sois au ban des séraphins, sois au ban des ophanims ! Sois exclu des communautés, des grandes et des petites ! Que des tourmens affreux, des maladies cruelles, épouvantables, torturent l’on corps ! Que la caverne des dragons soit ta demeure ! Que l’on étoile s’éteigne aux cieux ! Sois pour les hommes un objet d’indignation et d’horreur. ”
Matteo Bandello,
L'Oiseau griffon. Histoires galantes…
(1922)
“ Je vous dis, je vous affirme, je vous annonce que Dieu est si courroucé contre vous tous à cause de vos péchés, qu'il a décidé, si à l'avenir il ne voit aucune amélioration en vous, de vous donner un châtiment si terrible et si cruel que vous serez un exemple pour tout le pays de Brescia et toute la Lombardie ; partout où vous irez, vous serez montrés au doigt, et l'on vous tiendra pour les hommes les plus méchants et les plus scélérats du monde. ”
Vie de messire Antoine-Éléonor-Léon Leclerc de Juigné… (1823)
“ En vain le monstre de la calomnie, qui n'épargne personne, ose-t-il l'attaquer, il ne parviendra pas à lasser sa patience et à altérer sa douceur. (86) M. l'abbé B...... reçoit une lettre datée de Paris, du 15 juin 1800, assurant que M. l'archevêque avoit permis la promesse de fidélité, et donnant à croire qu'il avoit foibli sur le serment de haine à la royauté. Nous n'avons pas plutôt connoissance de cette lettre,qui déjà couroit les rues de Londres, que nous nous empressons de voir M. B ; nous lui démontrons, preuves en main, que son correspondant n'est nullement fidèle. ”
J.-B. Bouchez, Doctrine catholique sur la soumission et la fidélité dues aux pouvoirs établis… (1840)
“ Vous avez lu sans doute que toute puissance vient de Dieu, et que c'est par conséquent Dieu qui fait les rois. Mais avez-vous la quelque part que tout vol vient de Dieu, et que c'est Dieu qui fait les voleurs ? ”
Charles Baudelaire,
Les Fleurs du mal
“ Comme un homme monté trop haut, pris de panique, S’écria, transporté d’un orgueil satanique : « Jésus, petit Jésus ! je t’ai poussé bien haut ! Mais, si j’avais voulu t’attaquer au défaut De l’armure, ta honte égalerait ta gloire, Et tu ne serais plus qu’un fœtus dérisoire ! » ”
Boccace,
Le Décaméron
(1350-1354)
“ « — Ne t’afflige pas, ma fille, car on en fait bien autant ici ; Néerbale servira très bien Dieu avec toi. — » Puis les unes et les autres, s’en allant conter l’aventure par la ville, donnèrent lieu à ce dicton que le plus agréable plaisir qu’on pût faire à Dieu, était de remettre le diable en enfer. Pour quoi, jeunes dames qui avez besoin d’être en grâce près de Dieu, apprenez à remettre le diable en enfer, pour ce que la chose est fort agréable à Dieu et à ceux qui la font, et qu’un grand bien peut en naître et en résulter. ”
