Abbaye d'Ourscamp

Définition et enjeux

André Hallays Autour de Paris : en flânant, à travers la France (1910)

L'abbaye cistercienne d'Ourscamp est maintenant une filature de coton. Au delà d'une grille magnifique s'étendent de vastes bâtiments du dixseptième siècle. Au centre s'élève un pavillon grandiose. On franchit une porte ouverte entre les hautes colonnes qui supportent le balcon de l'étage supérieur, et brusquement l'on découvre que cette immense construction était un simple placage dissimulant la vieille église du monastère. De la nef, il ne reste plus rien ; mais, un peu plus loin, au milieu du parc, le chœur dresse encore ses arcs d'une magnifique pureté.
Source : Gallica

Charles Monternot Yves-Alexandre de Marbeuf, ministre de la feuille des bénéfices… (1911)

Le prieur, autorisé d'ailleurs par sa communauté, passa à différents fermiers des sous-baux partiels, pour le même nombre d'années, des biens de la mense abbatiale. Un sieur Bulté devint leur sous-fermier pour la ferme de Varnaviller, au prix et somme de 30 mille livres environ. Tant que M. de Marbeuf fut titulaire de l'abbaye d'Ourscamp, c'est-à-dire pendant cinq ans, tout alla le mieux du monde. Mais, après la cinquième année, le Roi ayant accordé à M. de Marbeuf l'abbaye du Bec, le prélat crut pouvoir et devoir se démettre de son abbaye d'Ourscamp qui fut mise aussitôt en Économat.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Bazin Arthur Bazin Topographie de l'ancien Compiègne (1905)

L'hôtel du Petit Ourscamps, appartenant à l'abbaye d'Ourscamps, était une vaste construction servant de pied-à-terre à l'abbé et aux religieux qui l'habitaient en temps ordinaire ou lors d'une invasion. D'abord simple maison donnée par Hugues Martelot, chanoine de Saint-Clément, moyennant un cens de 5 sous à payer à l'église Saint-Corneille, les moines l'avaient agrandie dans la suite par l'adjonction d'un autre immeuble.
Source : Gallica

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