Marquis de Gabriac, Revue des Deux Mondes
“ Je viens de relire toute la correspondance de notre ambassade en 1866 et j’ai bien vu sa manière de procéder. Il est positif qu’il a fait la guerre à l’Autriche à peu près à lui tout seul, et contrairement au désir secret du roi, qui, jusqu’au dernier moment, a désiré le maintien de la paix. Aujourd’hui il a par devers lui, à son actif, la défaite de l’Autriche et la nôtre : c’est une bien grande force ajoutée à celle qui lui vient de lui-même. ”
