Auguste Geoffroy, Etudes d'après Fromentin. A l'ombre… (1882)
“ Aujourd'hui la nature alpestre s'est montrée à moi sous une autre face, dans un mode plus ordinaire, plus civilisé, dans une forme plus cultivée. Le paysage perd en grandes allures, il gagne en pittoresque, en grâce, en fraîcheur. Aucun autre site de France ne peut être comparé à ce coin des Alpes où je me trouve et qu'on appelle le Champsaur. C'est un intraduisible ensemble de simple et de grandiose, de majestueux et de coquet; des sommets vertigineux à quelques pas, et des bocages, des massifs noirâtres, surplombants, de pins, de mélèzes ”
