Jules Verne,
Aventures de trois Russes et de trois Anglais
(1872)
“ Cependant, l'admirable valeur des assiégés, la sûreté de leur tir, la précision de leurs armes, ne pouvaient rien contre le torrent qui montait jusqu'à eux. Un indigène mort, vingt le remplaçaient, et c'était trop pour ces dix-neuf Européens ! Après une demi-heure de combat, le colonel Everest comprit qu'il allait être débordé. En effet, non-seulement sur le flanc sud du Scorzef, mais aussi par ses pentes latérales, le flot des assiégeants gagnait toujours. Les cadavres des uns servaient de marche-pied aux autres. ”
