Colonel Everest

Définition et enjeux

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Aventures de trois Russes et de trois Anglais (1872)

“ Cependant, l'admirable valeur des assiégés, la sûreté de leur tir, la précision de leurs armes, ne pouvaient rien contre le torrent qui montait jusqu'à eux. Un indigène mort, vingt le remplaçaient, et c'était trop pour ces dix-neuf Européens ! Après une demi-heure de combat, le colonel Everest comprit qu'il allait être débordé.
En effet, non-seulement sur le flanc sud du Scorzef, mais aussi par ses pentes latérales, le flot des assiégeants gagnait toujours. Les cadavres des uns servaient de marche-pied aux autres.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Aventures de trois Russes et de trois Anglais (1872)

“ Sans perdre un instant, le colonel Everest, sir John Murray, William Emery, le bushman, les marins, chargeant et tirant sans cesse, s'élancèrent au milieu du groupe des pillards. Une quinzaine de cadavres jonchaient déjà le sol.
Les Makololos se séparèrent. Les Européens se précipitèrent dans la trouée, et, renversant les indigènes les plus rapprochés, ils s'élevèrent à reculons sur les pentes de la montagne.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Aventures de trois Russes et de trois Anglais (1872)

“ Le colonel Everest faisait le coup de feu à 1 a tête de tout son monde. Ses compagnons, armés comme lui, le secondaient courageusement, sans en excepter Palander, qui maniait sans doute un fusil pour la première fois. Sir John, tantôt sur un roc, tantôt sur un autre, ici agenouillé, là couché, faisait merveilles, et son rifle, échauffé par la rapidité du tir, lui brûlait déjà les mains. Quant au bushman, dans cette lutte sanglante, il était redevenu le chasseur patient, audacieux, sûr de lui-même, que l'on connait. ”
Source : Gallica

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