Coutume d'Orléans

Définition et enjeux

Portrait de Paul Viollet Paul Viollet,  Précis de l'histoire du droit français… (1886)

“ Les Coutumes suivaient cette maxime fameuse : « Le mort saisit le vif son plus prochain héritier hait bile à luy succéder''. » Les origines et le sens primitif de ce brocard que je rencontre pour la première fois dans la Coutume d'Orléans du XIIIe siècle 5 sont, à mes yeux, fort embarrassants. J'estime que cette règle coutumière a été forgée probablement à Orléans sous l'inspiration des romanistes : sans doute le droit romain avait formulé cette règle tout opposée : « Possessio nisi » naturaliter comprehensa ad nos non pertinet 6 ”
Source : Gallica

Henri de Bertrand de Beuvron,  Discours pour le mariage de M. le comte Guillaume de Buchepot avec Mlle Claire Espivent de La Villeboisnet… (1885)

“ Vous trouverez à Orléans, la ville bien connue par sa piété traditionnelle et sa charité sans mesure, des cœurs qui sauront vous comprendre, vous estimer et vous aimer. Dans votre nouvelle famille, vous n'aurez pas à brûler ce que vous avez adoré, vous n'aurez pas non plus à adorer ce que vous avez brûlé : les esprits et les cœurs seront dans une harmonie parfaite. ”
Source : Gallica

Louis-Émile Bougaud,  Panégyrique de Jeanne d'Arc : prononcé dans la cathédrale d'Orléans… (1865)

“ Dieu de la vertu, de l'héroïsme, de la sainteté, vous n'ôterez pas la France à l'Église ! Dieu de la liberté, de l'honneur, du progrès, de la civilisation, vous n'ôterez pas la France à l'Europe et à l'humanité !
Tout-à-coup, au moment où les dernières ressources d'Orléans commençaient à s'épuiser, un bruit étrange arriva dans la ville. On disait qu'une jeune fille avait passé par Gien à la tête d'une petite troupe, venant de Lorraine et se rendant à Chinon, chargée, disait-elle, de délivrer Orléans et de faire sacrer le roi. Dans le malheur, on se rattache à la moindre espérance.
”
Source : Gallica

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