Collectif, Lectures romanesques
“ Jeanne d’Albret sera de la fête et aussi Henri de Béarn, et aussi Coligny, et vous-même, et tous ceux de la religion. Je veux qu’on voie enfin de quoi je suis capable quand je me mets en tête de pacifier le royaume... Mais ce n’est pas tout, comte ! Je veux vous parler à cœur ouvert. Sachez donc que je rêve pour Henri de Béarn une destinée glorieuse. Puisqu’il va être de la famille, je lui veux un royaume véritable et digne de lui. Qu’est-ce que la Navarre ? Un joli coin de terre sous le ciel, certes, et qui serait encore un royaume acceptable pour un gentilhomme dépourvu de tout au monde. ”
