Ernest Menault, Histoire agricole du Berry, monographie agricole du Cher… (1890)
“ Le clergé et la noblesse avaient un double intérêt dans cette spoliation odieuse qui a reçu le nom de Pacte de famine, car ils percevaient leurs dimes et redevances proportionnellement aux forces de la récolte et alors que les denrées étaient au plus bas, pour en revendre ensuite les fruits à des prix exorbitants lorsque la famine avait amené la hausse en triplant ou quadruplant leur valeur. Jamais le génie du mal n'inspira aux ennemis du peuple une entreprise conduite avec un art plus infernal. ”
