E. Beulé, Revue des Deux Mondes
“ Polygnote, avec ses couleurs primitives, n’obtint pas des effets moins heureux. Il excellait à rendre la beauté des femmes, leurs coiffures brillantes, leurs parures aux nuances variées ; il semait sur les étoffes des fleurs et des oiseaux, il faisait sentir la transparence des eaux ; il montrait Ajax encore couvert de l’écume des flots qui l’avaient submergé ; il ne reculait même pas devant le genre fantastique, et donnait au démon qui ronge les cadavres l’aspect d’une mouche diaprée. Quintilien nous affirme que le coloris de Polygnote avait des admirateurs passionnés. ”
