Arthur Conan Doyle,
Le Monde perdu
(1912)
“ Un homme vêtu de toile blanche, qui ne pouvait être que le métis survivant, fuyait comme on ne fuit que devant la mort. Derrière lui, à quelques pas, bondissait une silhouette d’ébène, notre fidèle Zambo. Nous vîmes le nègre sauter sur le métis et lui nouer ses bras autour de la gorge ; tous les deux roulèrent à terre ; puis, Zambo se releva, regarda l’homme couché à ses pieds, et se mit à courir dans notre direction, en agitant joyeusement la main. La forme blanche, dans la plaine, resta immobile. ”
