Gustave Lefrançais,
Étude sur le mouvement communaliste à Paris…
“ L’armée versaillaise, se frayant soit à coups de hache, soit même à coups de canon, un chemin à travers les maisons, afin de s’abriter des balles des fédérés, s’emparait successivement des barricades, dont les défenseurs — lorsqu’il en survivait — étaient toujours fusillés sur place. ”
