Dialogues des vivants, par un mort… (1885)
“ Ce monsieur qui brigue le suffrage de votre mari, il est pour la rupture du concordat ; ce qui veut dire, PLUS DE TRAITEMENT A VOS PRÊTRES, PLUS DE PRESBYTÈRES, PLUS D'ÉGLISES. Il est pour la laïcisation à outrance, PLUS DE CONGRÉGANISTES POUR L'ÉDUCATION DE VOS ENFANTS : les lycées pour vos filles, les bataillons scolaires pour vos garçons, et des libres penseurs pour les former. Pour lui, pas de différence essentielle entre vous et des guenons : vous n'avez pas plus d'âme à sauver, ni de besoin du prêtre pour vous prêcher et vous confesser. ”
