Boris Rybak,
Cours de zoophysiologie. Tome 1
(1962)
“ Par ailleurs la « force » du pouvoir différenciateur féminin ressort de certaines expériences de WOLFF et HAFFEN : si l'on associe en parabiose directe deux gonades indifférenciées, mais de sexe génétique opposé, la gonade femelle se différencie en ovaire tandis que la gonade mâle au lieu de se différencier en testicule, prend un aspect intermédiaire entre les deux sexes, et beaucoup plus proche d'un ovaire que d'un testicule. La sécrétion de l'ovaire en voie de différenciation a féminisé le partenaire mâle. On doit évidemment attribuer cet effet à l'intervention d'une hormone femelle. ”
