Charles Giraud,
Oeuvres mêlées de Saint-Évremond…
(1865)
“ Vous n'y voyez, sur les visages, ni la crainte de perdre, ni la douleur d'avoir perdu. Le désintéressement va si loin en quelques-uns, qu'on leur reproche de se réjouir de leur perte, et de s'affliger de leur gain. ”
