Frédérick Juncker, Le Culte, poésies (1899)
“ PLUS je pense à mon deuil, plus mon coeur torturé, Sans espoir de guérir, souffre de sa blessure ; Plus, dans mon froid veuvage à jamais emmuré, Je ressens de mon mal la cruelle morsure ; Et plus, dans la douleur de ce chagrin croissant, J'éprouve de fierté, superbement sauvage, A déchirer ma plaie, à voir couler mon sang, Qui me font de l'oubli repousser le breuvage. ”
