Amédée Courty, Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)
“ Une de ces contre-indications, c'est l'existence avérée de parties solides et surtout de cancer dans la tumeur, exposant soit à l'impossibilité de pédiculiser celle-ci, soit à la promptitude de la récidive et à l'inutilité ultérieure, sinon à la léthalité immédiate de l'opération. Je sais bien que M. Koeberlé a donné un exemple qu'on pourra imiter, en enlevant avec les ovaires le corps même de l'utérus, et que dès lors la pédiculisation de la tumeur devient absolument possible. ”
