Monténégro, Code général des biens pour la Principauté de Monténégro de 1888… (1892)
“ Quand on recherche si la renonciation d'un associé à rester dans la société est faite à contretemps ou non, de bonne ou de mauvaise foi, il faut juger chaque cas d'après les circonstances. Ainsi, par exemple : la renonciation est faite à contretemps quand elle supprime, diminue ou rend difficiles les bénéfices, qui autrement seraient assurés; il en est de même si elle cause à la société quelque autre préjudice sérieux. Il y a présomption que la renonciation n'est pas absolument de bonne foi quand elle n'est utile ou avantageuse qu'au renonçant et qu'elle ne cause aux autres que du dommage. ”
