Romainville, Cours abrégé de législation populaire… (1883)
“ Dans une vente à l'essai, il n'y a pas de vente tant que l'acheteur n'a pas déclaré que la chose lui convient, et si la chose vient à périr la perte est pour le vendeur, s'il n'y a pas de la faute de l'acheteur. 7. La promesse de vente vaut vente lorsqu'il y a consentement réciproque sur la chose et sur le prix. (Art. 1,589 du Code civil.) Si la vente a été faite avec des arrhes, le vendeur est libre d'y renoncer en doublant les arrhes et l'acheteur en en faisant l'abandon, pourvu toutefois qu'il n'y ait eu aucun contrat de vente de passé. ”
