François Claude, A la mémoire de M. Eugène Prosper Nicolas… (1871)
“ Un homme très-estimable, M. Amaury, maire de la ville avant la Révolution, adopte Eu, gène-Prosper à son retour de l'exil, l'aime comme son fils et est chéri par lui comme un père. C'est sous cette main pieuse et ferme que l'enfant va grandir. Quand l'âge sera venu, il apprendra le commerce, il travaillera de ses mains, jusqu'à ce qu'enfin, comme nous le verrons plus tard, Mlle Amaury, après la mort de son père, remarquant les heureuses dispositions du jeune Nicolas pour la piété et pour l'étude, se décide à faire les frais de son éducation cléricale. ”
